LES REVENDICATIONS DES ÉTUDIANTS

Vous trouverez ici une liste des principales revendications des étudiants en kinésithérapie. La FNEK est basée sur un modèle décisionnel ascendant et porte la voix des étudiants... pour les étudiants, par les étudiants!


 

#1. Intégration Universitaire
L’intégration universitaire pour la formation en kinésithérapie est une position historique de la FNEK. Aujourd’hui, les instituts sont conventionnés avec les universités, on parle d’universitarisation. C’est un premier pas vers l’Université, qui est cependant loin d’être suffisant ! L’intégration universitaire au sein de composantes santé permettrait à la formation en kinésithérapie de concrétiser la notion de recherche, grâce à un accès aux laboratoires, aux enseignants-chercheurs … Toute formation de niveau master doit en effet être adossée à la recherche, pour une formation à et par la recherche. Le statut des enseignants pourrait également évoluer avec une intégration à l’université. Il n’est pas question d’abandonner les kinésithérapeutes de terrain, mais bien d’encourager les cours dispensés par des enseignants universitaires. L’intégration universitaire permettra également d’augmenter le poids des étudiants dans leur politique de formation. Actuellement, les élus en conseil pédagogique ont une voix consultative. À l’université, les étudiants participent aux décisions des conseils.
#2. Licence et master
Les études de kinésithérapie sont aujourd’hui réparties sur 5 ans : une première année universitaire suivie de 4 années en institut. Cinq ans qui pourraient être comptés en 3+2, 3 années de licence et 2 ans de master, à l’issue desquels serait délivré le Diplôme d’État de Masseur-Kinésithérapeute. La licence n’a pas pour vocation de déboucher sur une autorisation d’exercice mais bien sur le master.
#3. Gestion des aides sociales par un guichet unique : le CROUS
Les étudiants en kinésithérapie n’ont aujourd’hui pas le droit aux bourses du CROUS. Cela engendre un certain nombre d’inégalités entre les étudiants en kinésithérapie et les étudiants universitaires qui, eux, ont droit aux bourses sur critères sociaux. Il est donc nécessaire, afin de faire disparaître ces différences de traitement, que le CROUS devienne le guichet unique des aides sociales, pour tous les étudiants.